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Maintenance prédictive 4.0
Ingexpert vous accompagne dans le choix des capteurs, leur utilisation, et le traitement des données (cloud, big-data) pour structurer une démarche efficace.
- Aide au choix techno (capteurs / réseau / cloud)
- Positionnement & exploitation des données
- Rattachement au plan de maintenance
- Points de vigilance cybersécurité
1 — L’IoT (Internet of Things)
Aussi appelé IIoT : « Industrial Internet of Things ».
Les capteurs analogiques ou digitaux qui communiquaient via des protocoles divers et variés sont aujourd’hui de plus en plus conçus pour être connectés à internet :
- Capteurs lasers (mesure de déplacement, distance)
- Accéléromètres capacitifs (mono, bi, triaxiaux), piézorésistifs, piézoélectriques
- Capteurs de son, vitesse, température, humidité, vibration, accélération, pression, force, couple, déplacement
L’IoT correspond à l’interconnexion via Internet de dispositifs embarqués dans des objets, leur permettant d’envoyer et de recevoir des données.
Dans la maintenance, les « anciens » systèmes d’analyse vibratoire fournissaient des historiques via un réseau d’automates (LAN), un logiciel propriétaire, ou affichaient simplement une valeur instantanée avec alarme. Aujourd’hui, un accéléromètre peut être autonome et communicant, avec envoi de données vers un cloud.
Attention : ce n’est pas parce qu’un capteur communique sans fil qu’il se connecte à Internet. Certains utilisent par exemple WirelessHART. L’IoT est souvent une évolution technologique ; la vraie nouveauté est la convergence des données vers le cloud pour un traitement automatisé (big-data) et une surveillance systématique.
1.1 — Capteurs « manuels » / portatifs
Exemples de capteurs utilisés pour l’analyse vibratoire.
1.2 — Capteurs communicants sans fil
WirelessHART, Bluetooth, et capteurs revendiquant un usage IoT.
Dans une logique « maintenance 4.0 », la surveillance devient automatique et systématique : les capteurs manuels/ponctuels perdent de l’intérêt si l’objectif est la continuité de mesure et l’analyse automatisée.
2 — La plus-value Ingexpert
Choisir la bonne techno, et surtout : quoi faire des données.
Un choix technologique s’impose : un capteur peut se connecter directement au cloud, ou indirectement (ex. via Bluetooth + un appareil relais connecté). Il faut décider : technologie, collecte, architecture de données, exploitation, et rattachement aux processus maintenance.
Le capteur ne suffit pas : il faut une démarche.
- Où positionner le capteur et pourquoi ?
- Quelles données collecter, à quelle fréquence, avec quels seuils ?
- Comment rattacher cela au plan de maintenance ?
- Comment clarifier la maintenance conditionnelle (et éviter les confusions « prédictive ») ?
Vous entrez (ou allez entrer) dans un Système de Contrôle et d’Acquisition de Données (SCADA*), qui aide à gérer en temps réel et à distance vos biens grâce aux télémesures. Mais comme tout réseau, le risque de piratage existe : la cybersécurité doit aussi être prise en compte.
* Supervisory Control And Data Acquisition — supervision, contrôle et acquisition de données.