Dossiers DESP / PED - Directive européenne 97/23/CE
(Mise à jour 2005)
1. Origine
a.
Directive européenne
La
directive européenne 97/23/CE "Equipement sous pression" a été
adoptée le 29 mai 1997 (JOCE n° L 181 du 9/07/97)
o La
règle P.V = 80 bar.l et la marque à la tête de cheval du Bureau des Mines sont
remplacés par un ensemble de directives résumées sous le nom de Pressure
European Directives, PED)
b. Transposition en France :
Transposition
de la directive européenne 97/23/CE:
o décret du 99-1046,
13 décembre 1999 (JO du 15 décembre 99) Relatif aux équipements sous pression.
Définitivement applicables à partir de mai 2002
o
arrêté du 21 décembre 1999 (JO du 28 décembre 1999) « classification et
évaluation de la conformité des équipements sous pression » et
« habilitation d'organismes pour l'application du décret 99-1046 ».
o arrêté du 15 mars
2000,(JO du 22 avril 2000 modifié par l'arrêté du 13 octobre 2000): relatif
à l'exploitation des équipements sous pression. Définitivement applicable à
partir du 22 avril 2005 (sauf exceptions).
2. But
·
Garantir la sécurité des
personnes utilisant des appareils à pression (réservoirs, générateurs et
tuyauteries - dont les accessoires de robinetterie et les accessoires de
sécurité)
·
Permettre la libre
circulation des équipements sous pression au sein de l’Union Européenne
3. Equipements
concernés
La
directive s’applique à la conception, à la fabrication et à l’évaluation de la
conformité des équipements sous pression et des ensembles dont la pression
maximale admissible PS (auparavant appelée « PMA ») est supérieure à
0,5 bar.
4. Equipements
exclus
Produits
listés dans l’article 1er, paragraphe 3 de la directive.
Dans
un certain nombre de cas, les équipements sous pression - bien que conçus pour une
pression maximale admissible supérieure à la limite spécifiée - sont exclus,
par exemple:
·
les équipements
qui sont déjà réglementés au niveau de l'UE;
·
les équipements
présentant un risque de pression mineure (catégorie 1 de la DESP) et qui sont
visés par des directives relatives aux machines, aux ascenseurs, au matériel
électrique destiné à être employé dans certaines limites de tension, aux
dispositifs médicaux, aux appareils à gaz et aux atmosphères explosibles;
·
les équipements
qui ne présentent pas de risque de pression élevé, tels que les réseaux de
distribution d'eau, les radiateurs et les tuyaux dans les systèmes de chauffage
à eau chaude, les récipients de boissons gazeuses;
·
les équipements
qui présentent un risque de pression élevé mais dont l'inclusion n'était pas
nécessaire au regard de la libre circulation et de la sécurité, par exemple les
appareillages de connexion à haute tension.
Les
prototypes des équipements destinés à être présentés lors de foires ne doivent
pas être conformes aux exigences de la directive si tant est que les mesures de
sécurité adéquates ont été prises.
5. Détermination
de la conformité des équipements
a.
ETAPE 1 - Classification des
équipements sous pression (article 3)
Afin
de déterminer comment la directive s'applique aux différents équipements sous
pression, un fabricant doit classer les équipements dans l'une des quatre
catégories utilisées pour l'évaluation de la conformité, c'est-à-dire de I à
IV. I correspond à la catégorie de risque la plus faible et IV à la plus forte.
Les
équipements de la catégorie I relèvent des règles de l'art en usage (RAU) et ne
sont pas soumis à évaluation de conformité.
Afin
de définir la catégorie auquel appartient un équipement, le fabricant doit
identifier les critères suivants:
·
" le type d'équipement -
récipients/générateurs de vapeur/tuyauteries,
·
" l'état physique des
fluides concernés - gazeux ou liquide,
·
" le groupe de fluides
auquel il est destiné - groupe 1 ou groupe 2.
Groupe
|
Concernés
|
|
1
|
Fluides dangereux :
-
extrêmement inflammables,
-
facilement inflammables,
-
inflammables (lorsque la température maximale admissible atteint une
température supérieure au point d'éclair),
-
très toxiques,
-
toxiques,
-
comburants.
|
|
2
|
Tous les autres fluides, y compris l'eau/la vapeur.
|
Classification
des produits et tableaux correspondants
|
Récipient
|
Générateur de
vapeur
|
Tuyauterie
|
|
Etat physique
|
Gaz
|
Liquide
|
|
Gaz
|
Liquide
|
|
Groupe de fluide
|
Dangereux
|
Autre
|
Dangereux
|
Autre
|
|
Dangereux
|
Autre
|
Dangereux
|
Autre
|
|
Tableau
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
8
|
9
|
Exclusion :
les équipements sous pression qui représentent un risque très faible (briquets
à gaz, tuyauterie faible diamètre, etc) sont uniquement soumis aux dispositions
du paragraphe 3 de l’article 3. Le fabricant doit simplement respecter les
« règles de l’art » et fournir si nécessaire, les instructions
d’utilisation. Aucune exigence technique n’est imposée, aucun dossier
particulier n’est à constituer. Pas de marquage CE.
b.
ETAPE 2
– Détermination
de la catégorie de conformité
En fonction
des critères énoncés ci-dessus, l'un des neuf tableaux de l'annexe II de la
directive détermine la catégorie applicable de l'évaluation de conformité (RAU,
I, II, III ou IV).
Exemple :
Tableau 2 (voir la directive pour les 8 autres tableaux)

c.
ETAPE
3 – Détermination des modules
|
Catégories
|
Modules
|
|
I
|
A
|
|
II
|
A1, D1, E1
|
|
III
|
B1 + D, B1 + F, B + E, B + C1, H
|
|
IV
|
B+ D, B + F, G, H1
|
Les
modules des produits des catégories II, III et IV nécessitent l'intervention
d'organismes notifiés
Description succincte des modules
d’évaluation de la conformité (selon Afnor)
|
Module A : contrôle interne de la fabrication
|
Le fabricant déclare la conformité de l’équipement et
tient à disposition un dossier justificatif à disposition. Aucune intervention
d’un organisme notifié
|
|
Module A1 : contrôle interne de la fabrication avec
surveillance de la vérification finale
|
En plus du module A, une supervision de la vérification
finale est effectuée par un organisme notifié sous forme de visites
inopinées.
|
|
Module B : examen CE de type
|
Ce module concerne uniquement la conception de
l’équipement.
Le fabricant soumet un dossier technique de conception et
des exemplaires représentatifs de la production à un organisme notifié.
L’organisme notifié étudie le dossier, réalise des essais,
et délivre une attestation d’examen CE de type.
|
|
Module B1 : examen CE de conception
|
Identique au module B, mais l’examen de la conception par
l’organisme notifié est réalisée uniquement sur dossier (voir fiche 19).
L’organisme notifié délivre une attestation d’examen CE de
conception.
|
|
Module C1 : conformité au type
|
Ce module concerne uniquement la phase de fabrication.
Le fabricant déclare la conformité de l’équipement au type
approuvé.
Une supervision de la vérification finale est effectuée
par un organisme notifié sous forme de visites inopinées.
|
|
Module D ou D1: assurance qualité production
|
Ces modules concernent uniquement la phase de fabrication
Le fabricant met en place un système d’assurance de la
qualité conforme à la norme ISO 9002
L’organisme notifié évalue par des audits l’adéquation du
système d’assurance qualité pour les fabrications prévues, puis en assure la
surveillance (voir fiche 16).
|
|
Module E ou E1 : assurance qualité produits
|
Identique aux modules D ou D1, mais le système d’assurance
qualité peut être seulement conforme à l’ISO 9003 (voir fiche 16).
|
|
Module F : vérification sur produits
|
Ce module concerne uniquement la phase de fabrication.
L’organisme notifié contrôle individuellement chaque
équipement pour vérifier la conformité au type. Il établit une attestation de
conformité.
|
|
Module G: vérification CE à l’unité
|
L’organisme notifié contrôle individuellement la
conformité de chaque équipement, aussi bien en ce qui concerne sa conception,
que sa fabrication. Il établit une attestation de conformité.
|
|
Module H : assurance qualité complète
|
Le fabricant met en place un système d’assurance de la
qualité conforme à la norme ISO 9001
L’organisme notifié évalue par des audits l’adéquation du
système d’assurance qualité pour les fabrications prévues, puis en assure la
surveillance. Pour des fabrications à l’unité, il réalise également l’épreuve
finale (voir fiche 15 et fiche 16).
|
|
Module H1 : assurance qualité complète avec contrôle de la
conception et surveillance particulière de l’essai final
|
Le fabricant met en place un système d’assurance de la
qualité conforme à la norme ISO 9001
L’organisme notifié évalue par des audits l’adéquation du
système d’assurance qualité pour les fabrications prévues, puis en assure la
surveillance. Il procède également à un examen de la conception et supervise
la vérification finale.
|
d. ETAPE 4 - Déclaration de conformité -
Marquage CE :
Après
que les étapes précédentes aient été validées, le fabricant doit apposer son
marquage CE sur chaque équipement ou ensemble.
Le
marquage CE exige notamment deux contrôles :
·
matériaux : voir Cetim
·
module fabriqué par l’un des organismes
notifiés
6. Ce qu’il
faut savoir aussi:
a.
Surcoût liée à la directive
En
prenant le « dossier constructeur » comme référence, il est possible
de définir les surcoûts suivants :
·
Equipements relevant du
paragraphe 3.3 : pas d’augmentation
·
Catégorie 1 :
augmentation de 5%
·
Catégorie 2 :
augmentation de 10%
·
Catégories 3 ou 4 sont plus
difficiles à chiffrer : le coût de l’organisme de contrôle est très
variable (variation de 1 à 3 actuellement constaté). On peut aller jusqu’à 2500
euros de contrôle.
Le
coût de validation des équipements a considérablement augmenté. Si auparavant
le coût était un peu supérieur à environ 100 euros, l’accumulation des
intervenants nécessaire peut aboutir à une somme de l’ordre des 2500
euros.
b.
Problématique
Le
problème majeur demeure la désignation du « Fabricant » (réflexion et
analyse parfois longue).
Le
« fabricant » d’un équipement sous pression en est le
responsable :
·
Défini les conditions
d’exploitation
·
Rédiger la notice
d’exploitation de l’AP
·
Choisi l’organisme de
contrôle
·
Réaliser le marquage CE
c.
Dossiers
Les
Fabricants ont l’habitude de réaliser les dossiers :
·
Constructeur
·
Réparation
Aujourd’hui,
afin de rédiger de façon complète ces documents, une analyse des dangers de l’équipement
vis-à-vis du risque « pression » est indispensable.
Une
analyse de risque est entreprise. Prévention du risque :
Analyse
-> Elimination SINON Réduction ET Protection contre le risque
Dans
le cas où une protection contre le risque est déterminée :
·
La conception et la
construction sera définie en connaissance de l’analyse des risques
·
le dossier devra définir les
mises en garde, les instructions particulières de service et les procédures de
contrôle et d’inspection.
Pour
réaliser la notice maintenance et exploitation au sens de la directive, des
compléments d’informations sont nécessaire, voire une refonte des documents.
Bien
souvent un expert va intervenir dans l’élaboration du dossier, ce qui va en
augmenter le coût de 5 à 10%.
d.
Contenu d’un dossier :
·
Informations
caractérisant l’équipement au niveau conception et calcul
·
Indications
nécessaires pour l’installation et la mise en service
·
Règles minimales
pour le contrôle et la maintenance
·
Règles de
limitation d’emploi de l’équipement
7. Exploitation
des appareils à pression
L’exploitation
des AP est régie par l’arrêté du 15 mars
2000 (seuls les récipients à pression simple contenants des fluides de
groupe 2 -air ou azote- restent soumis à l'ancienne réglementation).
a - Déclaration de mise en service et dossier de suivi
Sont concernés par la
réglementation:
-
les récipients
sous pression de gaz, de vapeur ou d’eau surchauffée dont PS > 4 bar et PS.V
> 10 000 bar.l,
-
tous
appareils à couvercle amovible à fermeture rapide soumis aux dispositions de l'arrêté du 15 mars
2000 ;
-
les
tuyauteries dont PS > 4 bars et appartenant à une des catégories suivantes :
o
tuyauteries
de gaz du groupe 1 dont la dimension nominale est supérieure à DN 350 ou
o
dont le produit
PS.DN est supérieur à 3 500 bar, à l’exception de celles dont la
o
dimension
nominale est au plus égale à DN 100 ;
o
tuyauteries
de gaz de groupe 2 dont la dimension nominale est supérieure à DN 250, à
l’exception de celles dont le produit PS.DN est au plus égal à 5.000 bar ;
-
Les
générateurs de vapeur appartenant au moins à une des catégories suivantes :
· PS > 32 bar ;
· V > 2400 l. ;
· PS.V > 6000 bar.l.
b - Contrôle de mise en service
Sont concernés par la
réglementation, les équipements vus au point précédents:
- les
générateurs de vapeur
·
PS > 32 bar ;
·
V > 2400 l. ;
·
PS.V > 6000
bar.l.
- les
appareils à couvercle amovible à fermeture rapide.
c - Inspection périodique des équipements en service
C'est là
qu'intervient un réel changement pour le parc des équipements en place: un
certain nombre d'équipements qui n'étaient pas soumis à inspection le
deviennent à compter du 22 avril 2005 (cf Arrêté du 15 mars 2000
Article 34).
Pour les
responsables maintenance, il faut prévoir des budgets supplémentaires pour la
mise en place des items suivants :
·
recensement
des nouveaux équipements soumis (à étaler sur 2003 et 2004, voir début 2005)
·
mise
à jour de la documentation liée à l'inspection ainsi que des plans
d'implantation
·
augmentation
définitive du budget inspection à partir de 2005
Sont soumis aux
inspections périodiques les équipements suivants:
·
tous
les équipements sous pression soumis selon l'Arrêté du 15 mars 2000
·
les
accessoires sous pression
·
les
accessoires de sécurité
d - Requalification périodique
Sont soumis à une
requalification périodique:
·
tous
les équipements sous pression soumis selon l'Arrêté du 15 mars 2000
·
les
accessoires sous pression
·
les
accessoires de sécurité
·
les
tuyauteries soumises à la déclaration de mise en service
Sont exemptés de
requalification, les équipements qui n'étaient pas soumis sous les décrets du
2/04/1926 et du 18/01/1943.
e - Vérification des conditions d'installation et
d'exploitation
Sont soumis les
équipements concernés par la déclaration de mise en service.
f - Interventions (réparations, modifications)
Tous
les équipements soumis sont concernés dans le cas de:
·
réparation (ou modification) notable
ou non
·
modification notable des conditions
d'exploitation
g - Principe de dérogation :
Certains
contrôles étant trop onéreux ou difficilement applicable (par exemple
décalorifugeage), la Drire, quand elle est saisie, peu établir un rapport qu’elle
présente devant les autorités compétentes qui vont le juger recevable ou non.
8. Glossaire et
organismes intervenants
a.
Nouvelle terminologie :
Avec
la nouvelle directive, la terminologie liée aux contrôles des appareils à
pression à évoluée. Retrouvez là ici.
b.
Organisme
de Normalisation :
AFNOR
(association française de normalisation) tour Europe 92049 Paris la Défense
tél.: 01.42.91.57.49 télécopie : 01.47.17.67.99
UNM (union de la normalisation de la mécanique)
39-41 rue Louis Blanc 92038 Paris la Défense tél.: 01.47.17.67.67 télécopie :
01.47.17.67.99
c.
Autres
organismes
CLAP
Comité
de liaison des appareils à pression.
Mise
en place par le Ministère de l'Industrie (en liaison avec le système de
normalisation et les professions), il est composé d’une vingtaine de
membres représentatifs (pouvoirs publics, fournisseurs, donneurs d'ordre,
organismes de contrôle, bureaux de normalisation) pour répondre aux questions
et au point de vue français lié à l’application de la directive européenne.
CCAP
(Commission Centrale des Appareils à Pression)
Rôle :
·
Epauler l'Administration dans
sa tâche de transposition des textes européens
·
Application de la directive
(agrément et surveillance des organismes notifiés, surveillance du marché)
AQUAP (Association pour la
Qualité des Appareils à Pression) 191 rue de Vaugirard 75015 Paris
tél.:01.45.66.99.44 télécopie : 01.45.67.90.47
Rôle :
·
Assurer la coordination des
organismes notifiés français
·
Assurer la liaison avec le
futur groupe européen correspondant.
d. Organismes de contrôle :
GAPAVE (groupement des APAVE)
191 rue de Vaugirard 75015 Paris tél.: 01.45.66.99.44 télécopie :
01.45.67.90.47
Bureau Véritas 17 bis place des
Reflets 92077 Paris la Défense Cedex 44 tél.: 01.42.91.52.91 télécopie :
01.42.91.53.72
ASAP (association pour la
sécurité des appareils à pression) tour Aurore 18 place des Reflets 92077 Paris
la Défense Cedex 44 tél.: 01.47.78.51.01 télécopie : 01.47.78.61.50
A vérifier : SOCOTEC, AIF
e.
Centre de contrôle :
CETIM
Organisme
habilité pour juger du choix des matériaux . Un certain nombre de matériaux on
fait l’objet de qualification pour la réalisation d’appareil a pression : T40,
TA6V pour les titane. B66, 52N, URANUS SX (316+Si), grad 91 (chemisage Titane),
G30, PER 3, Inconel 625, 690 …
Institut
de Soudure, ZI Paris Nord II, 90 rue des Vanesses, 93420 VILLEPINTE
Tél :
01 49 90 36 00 Fax : 01 49 90 36 54
f.
Syndicats professionnels
FIM
(fédération des industries mécaniques) 39-41 rue Louis Blanc 92038 Paris la
Défense tél.: 01.47.17.60.00 télécopie : 01.47.17.62.77
SNCT
(syndicat national de la chaudronnerie et de la tuyauterie industrielles) 39-41
rue Louis Blanc 92038 Paris la Défense tél.: 01.49.17.62.72 télécopie :
01.47.17.62.77)
UNICLIMA
(syndicat du matériel frigorifique) 39-41 rue Louis Blanc 92038 Paris la
Défense tél.: 01.47.17.68.92 télécopie : 01.47.17.64.27
9. Principales
autres directives européennes pouvant concerner les équipements sous pression
·
Directive 87/404/CEE
"récipients à pression simples"
·
Directive 73/23/CEE
"basse tension"
·
Directive 89/336/CEE
"compatibilité électromagnétique"
·
Directive 89/392/CEE
"machines"
·
Directive 94/9/CEE
"appareils destinés à être utilisés en atmosphères explosibles"
10.
Documents téléchargeables :
·
Liste des fiches Aquap - Plus de
lien disponible
·
Liste
des fiches CLAP - Plus de
lien disponible
·
Décret 99-1046
·
Arrêté du 15 mars
2000